Pour mon deuxième jour de classe, j'ai réussi à attraper DEUX bus sur trois, on applaudit ! *clap clap*. Sauf que celui que j'ai raté était, disons, celui à ne pas rater. Trois quarts d'heure plus tard, complètement perdue (une habitude), j'en étais là à pester contre la crappiness de ma vie quand je suis tombée sur un panneau, en face d'une église, qui disait Count your blessings, not your problems. Ce que j'ai fait. Aussi je suis arrivée en cours avec une demi-heure de retard, frigorifiée, le souffle court, les jambes en compote MAIS le sourire jusqu'aux oreilles. Voilà pour la petite anecdote, juste pour dire qu'il faut savoir relativiser des fois.
Après avoir longuement hésité, je me suis décidée à visionner les vidéos amateur du dernier concert de MUCC à Paris. Figurez-vous que je n'ai rien ressenti d'autre que de la réjouissance. Je veux dire par là que j'étais contente pour eux. Eh sérieux j'en suis la première surprise. Contente ? C'est quoi ce bins ? Elle est passée où ma frustration ? Elle s'est taillée aux Antilles avec ma jalousie ? Punaise, je m'attendais vraiment à pêter un câble et à invectiver à tort tout ce joyeux peuple, (et aussi pourquoi pas défoncer mon laptop), mais non. So weird.